cuiller

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mepps giant marabou pour silure

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 07:12

encore ma truite

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# Posté le lundi 05 novembre 2007 13:32

une nouvelle truite

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une gts de 50cm pour 1.420kg

# Posté le lundi 05 novembre 2007 13:29

la carpe

la carpe
LA CARPE EN ETANG












En kiosque





Fourreau carpe
3 ou 4 cannes
Prix à partir de
19.99¤












En raison de ses dimensions réduites et de son faible volume d'eau, l'étang est fortement soumis aux variations météorologiques. Très productif au printemps et en automne, la pêche de la carpe y est souvent difficile en hiver et en été.

L'étang est un biotope artificiel créé par l'homme, utilisé depuis toujours pour sa production piscicole. L'eau y est stockée grâce à sa digue. Un trop-plein, appelé déversoir, permet d'évacuer l'eau excédentaire durant les longues périodes de pluie. La zone la plus profonde correspond au vannage qui rend possible de vider l'étang afin de prélever les poissons présents ou tout simplement de les recenser.
C'est en automne que les pêches d'étang se réalisent. La manipulation des poissons est facilitée par les faibles températures. De plus, le remplissage est assuré par les fréquentes pluies.

La nature du fond, la qualité des eaux, les cultures riveraines, la superficie... créent une grande diversité d'étangs. Certains sont pauvres et leur production piscicole réduite, d'autres sont riches et les poissons s'y reproduisent et y prolifèrent. Chaque étang a sa spécificité que le pêcheur à la ligne doit découvrir.




Au fil des saisons

L'hiver, le pêcheur est souvent contraint à un repos forcé parce que l'étang est gelé ou tout simplement vide. Durant toute la période hivernale, les carpes diminuent considérablement leur activité et l'étang vit au ralenti.
Avec les premiers soleils en février, mars, l'étang renaît. La flore repousse, le plancton se multiplie et les carpes commencent à bouger. Entre avril et mai, elles se regroupent dans les anses abritées, partout où l'eau se réchauffe un peu plus vite qu'ailleurs. En quelques semaines, elles doivent reprendre leur poids de forme avant la reproduction.

L'été, pour cause de fortes chaleurs, l'eau perd chaque jour un peu plus d'oxygène et les carpes ne se nourrissent plus que la nuit. Dès le début de l'automne, les premières pluies relancent leur activité alimentaire. Elles doivent se constituer des réserves avant les premières gelés. Et puis, vient l'hiver et le cycle recommence !





Les meilleurs postes

Le choix du poste n'est pas toujours facile en étang, pour les localiser il convient de tenir compte des saisons.
Le printemps est incontestablement la meilleure saison pour la pêche de la carpe en étang. Le bon poste à cette époque ressemble trois paramètres : un haut fond recouvert d'herbiers aquatiques et situé près des berges où la profondeur est moins importante qu'ailleurs dans le plan d'eau, entre 1 et 2 mètres. Ce haut fond doit se trouver dans une zone ensoleillée, à l'abri des vents froids de l'Est et du Nord. Il est conseillé de se tenir loin de tout bruit et de choisir l'un des endroits les plus calmes du plan d'eau.

En été, les zones les plus profondes, situées proche de la digue, sont les plus productives. Les arrivées de ruisseaux et toutes les berges encombrées et ombragées sont également à explorer. En automne, c'est à l'abri du vent qu'il faut chercher les bons postes tels que les bras ou la queue de l'étang.
En hiver, les carpes occupent à nouveau les secteurs les plus profonds de l'étang, fosses en pleine eau ou zones proches de la retenue, car l'eau y est la plus chaude.





La bonne stratégie d'amorçage

Dans l'impossibilité de trouver des postes caractéristiques à carpes, l'amorçage d'accoutumance quelques jours d'avance est indispensable afin d'habituer progressivement les carpes à venir se nourrir sur un poste précis. Il convient de lancer 20 à 30 bouillettes ou 2 kg de maïs chaque jour, pendant les trois jours précédant la partie de pêche.

Si le poste où les carpes sont visiblement en activité est clairement identifié, l'amorçage en cours de pêche suffit. Pour amorcer au maïs, il faut prévoir une quantité de 4 à 5 kg par journée de pêche et 2 kg par jour d'accoutumance. Quant aux bouillettes, 1 kg par journée de pêche suffit, auquel il faut rajouter 200 à 300 g par journée d'amorçage.

Cette stratégie est valable à la belle saison, au printemps et en été. En revanche en hiver, l'amorçage doit être réduit et constitué de produits peu caloriques et de digestion facile. Il est impératif que les graines soient très bien cuites et les bouillettes pauvres en protéines. L'amorçage de proximité au fil soluble, réalisé au c½ur des fosses et autres postes hivernaux, est le mieux adapté.





Les montages adaptés

En règle générale, en étang les fonds sont vaseux et souvent tapissés de végétation aquatique. Particulièrement intéressants pour les carpes car très riches en nourriture de toute sorte (larves d'insectes, végétaux, déchets divers), ces postes ne sont pas pour autant faciles à pêcher, la principale difficulté réside dans la présentation de l'appât qui ne doit en aucun cas s'enfoncer dans la vase, mais demeurer toujours bien visible au dessus du fond. D'où l'obligation d'utiliser des montages flottants ou décollés.

A la différence du lac, en étang il n'est pas nécessaire de pêcher ni très loin, ni très lourd, un poids de plombée de 70 à 80 g suffit largement. Dans le cas d'eschage avec des bouillettes flottantes, il convient de renforcer leur flottabilité en installant en premier sur le cheveu, une perle en mousse flottante ou une bille de polystyrène. En revanche, avec le maïs, l'eschage s'effectue de façon à enfiler sur le cheveu par ordre un grain de maïs, un petit cube de mousse ou de liège, un grain de maïs, un petit cube de mousse ou de liège et ainsi de suite.



# Posté le samedi 03 novembre 2007 16:11

le sandre

le sandre
Le sandre
Le sandre est lui aussi un poisson importé dans nos eaux. Son introduction date du début du 20ème siecle, période à laquelle certains ont jugé bon de ramener ce poisson d'Europe centale. Aujourd'hui, il peuple la quasi-totalité des eaux du territoire. Ce poisson est très prisé aujourd'hui surtout par les pecheurs au posé, les pêcheurs au poisson mort manié et les pêcheurs aux leurres souples.

nom scientifique: stizostedion lucioperca.

famille: percidés, comme la perche.

physique: le sandre possède un beau physique dont la robe est composée de nombreuses écailles argentées. Son ventre est de couleur blanche alors que son dos est souvent de couleurs très foncées pouvant avoir quelques reflets verdâtres ou bruns. Ce dos comporte deux grandes nageoires, la première aux rayons épineux et la seconde classique. Les nageoires caudale et pectorale du sandre sont aussi de grande taille, ce qui lui procure une grande puissance et une bonne man½uvrabilité.
Un des points les plus propres à ce poisson sont ces dents : le sandre possède 4 canines conséquentes. Heureusement pour nous pêcheurs, ces dents ne donnent pas lieu à la casse du fil comme le font les dents du brochet.
habitat: le sandre s'est acclimaté dans la plupart de nos eaux françaises tant que l'altitude n'est pas trop élevée ou que l'eau n'est pas trop salée. Il apprécie autant les petits étangs, que les grands lacs de barrage ou que les canaux et rivières. Le sandre aime les trous de grande profondeur mais il ne faut pas le chercher toujours en ces lieux. Il s'approche souvent du bord ou la profondeur est moins importante pour frayer et chasser.
comportement: les sandres sont souvent regroupés en bancs de plusieurs individus. Le nombre de ceux-ci diminue au fur et à mesure que l'age des poissons augmentent. Les poissons montrent énormément d'intêret envers les autres individus du groupe. Lorsque l'un d'eux est capturé, il est remarqué de suite. Lors d'une capture, il ne faut pas hésiter donc à vite prospecter la zone ou le poisson a été pêché et il n'est pas rare de sortir plusieurs spécimens de la même taille d'un même trou.
Concernant la chasse, il faut savoir que les sandres tuent souvent des poissons sans les consommer tous de suite. C'est pour cette raison que ce poisson "titillent" souvent et qu'il est dur d'avoir des touches franches. Les vieux sandres peuvent alors arriver après la chasse et dévorer les poissons titubants au fond de l'eau que leur congénaires plus jeunes auront attaqué.

Etranger:
Le doré ou walleye, poisson vivant essentiellement dans les eaux du Canada, est un cousin du sandre. Son physique est très proche excepté sa couleur qui, au lieu d'être argentée, est dorée ce qui lui a vallu son appelation. Il existe plusieurs espèces de dorés : le doré jaune et le doré noir.

Pêche du sandre
Le sandre apprécie beaucoup les leurres souples vibratoires et les crankbaits. Il faut alors les manier plutôt près du fond avec, par exemple pour les leurres souples, une tête plombée ou une monture maniée. La pêche au poisson mort manié, d'ailleurs, est aussi rentable dans les pêches au lancer pour le sandre. Les sandres très actifs peuvent aussi mordre à la cuiller tournante

# Posté le samedi 03 novembre 2007 07:13

Modifié le samedi 03 novembre 2007 13:19